Autisme et Remédiation Cognitive selon Josef Schovanec

Principes fondamentaux de la méthode « maison

Une sorte de méthode, pardonnez l’expression, « maison » qui n’est sans doute pas reconnue comme telle dans les classifications scientifiques, néanmoins, je me permettrai donc d’exposer quelques points liés à cela.

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  • Gens stabilisés (l’autisme n’est pas cause de délires)
  • Gens motivés (et même plus que cela : ils recherchent ce qui fait la Remédiation Cognitive, à savoir gérer des masses de données, etc)
  • L’autisme s’accompagne souvent de traits que la Remédiation Cognitive a l’habitude de gérer : TDAH, dys (“dys-tout”), théorie de l’esprit, difficultés de fonctionnement social – en particulier pour les opérations complexes (faire les courses, etc)

En voyant que finalement la remédiation cognitive, si elle a été développée pour d’autres particularités que l’autisme, pourrait tout à fait, à mon humble avis, cadrer avec le profil des gens dans le monde de l’autisme ou, comme on peu dire, des gens « membres de notre petit club. »

Puisque, en effet, nous avons à faire à des gens tout à fait stabilisés, […] des gens motivés et même très motivés comme nous allons le voir par quelques exemples […].

[…]Les centres d’intérêts qu’on appelle parfois centres d’intérêts restreints des gens avec autisme peuvent correspondre, d’une certaine façon, à certaines des pratiques qui existent dans le domaine de la remédiation cognitive.